Lundi 18 mai 2009
J'aurais pu le dire avant. On peut acheter, depuis longtemps, des planches de mon (désormais vieil) album "L'humanité moins un" sur le site des "mangeurs de cases" . Cliquez ici pour voir.





Par Thomas Gosselin
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Mardi 7 avril 2009
Fanzine trouvé par mon amie Clémence, dans une cabine téléphonique, à Tours, en 2006. Nous n'avons pas d'autre informations (ni sur l'auteur, ni sur d'autres numéros, ni sur la plupart de ses références).
Pages A4 pliées, non agrafées (je ne suis pas certain de l'ordre des pages).
Désolé pour les pages illisibles mais c'est le plus grand que je peux faire sur ce blog. Même sur le fanzine "prototype" il y a des passages très difficiles à lire.
L'auteur changeait lui-même régulièrement la taille de son écriture et écrivait parfois sur tout la page A4, tournée alors dans le sens de la hauteur (Mmmmh... Je ne sais pas si je suis très clair), il fallait parfois tourner le fanzine pour continuer à lire.
Quand il y a juste une marge blanche au milieu d'une page, il ne faut pas en tenir compte et continuer sur la même ligne.
Voilà :






















Par Thomas Gosselin - Publié dans : bla bla
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Jeudi 26 mars 2009
Il semblerait qu'une pub apparaisse en haut de mon blog lorsque je ne me connecte pas pendant un moment. Pour la faire disparaître, me voilà contraint de rédiger un "article". Pire encore, de raconter de ma vie et de dévoiler mes lectures. Heureusement que je mets des liens extérieurs.
Tout d'abord, je n'ai rien publié depuis un moment car j'illustrais un roman pour enfants, écrit par Gladys Marciano, à sortir bientôt aux éditions du Rouergue sous le titre "Ma tante est épatante" (la couverture présentée sur le site est temporaire).
J'en dirai plus lorsque j'en saurai plus (date précise, couverture, extraits etc...).
Ensuite je suis invité ce week-end au Salon du Polar de Lens, pour vendre mes dernières bandes dessinées  (même si ça n'a pas grand chose à voir avec du polar) : http://polarlens.avenueduweb.net/.
Après m'être perdu, il y a presque un an de ça, dans la somme d'André Blavier sur les "fous littéraires"  (pour faire vite, voir ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fous_litt%C3%A9raires), je viens de m'acheter les "Oeuvres Complètes de Jean-Pierre Brisset dont je ne connaissais que quelques textes et raccourcis. Sur ce même sujet, je prépare une surprise, à venir dans quelques jours (le temps que j'organise mes affaires).

Vous pouvez aussi avoir des nouvelles de  ma soeur aînée Sophie : elle a co-dirigé l'ouvrage Poétique(s) du numérique (aux éditions Entretemps). Allez, je copie/colle le résumé :

 "Poétique(s) du numérique Ouvrage collectif dirigé par Sophie Gosselin et Franck Cormerais :

Quelles pratiques et formes d’expression s’inventent à travers l’appropriation des technologies numériques ? En quoi le développement de ces technologies bouleverse les découpages entre champs disciplinaires, générant des pratiques transversales liant création artistique, recherche scientifique, développement technologique, pratiques médiatiques ?
Inversement, comment ces réagencements et recompositions dans les relations entre champs disciplinaires et usages des technologies nous conduisent-ils à réviser et à repenser le statut, la place et la fonction de la technique dans nos pratiques sociales et créatrices ? À travers la mise en jeu d’expériences et d’expérimentations poïétiques (arts de faire et faire de l’art) se dégagent des dynamiques et mutations générées par les développements technologiques actuels dans les pratiques d’invention et de création collective.
Cet ouvrage prolonge la réflexion amorcée lors du colloque intitulé Poétique(s) du numérique, organisé par APO33 (collectif artistique) et le CERCI (centre de recherche universitaire), qui s’est tenu à Nantes en 2006 dans le cadre du festival Scopitone (Olympic, Nantes). Il réunit des acteurs, créateurs et chercheurs issus d’horizons disciplinaires multiples, autour d’une réflexion sur les nouvelles formes de création liées aux développements et à la diffusion des outils numériques (internet, systèmes interactifs, technologies télématiques, dispositifs évolutifs et/ou distribués, pratiques en réseau ou collaboratives…). C’est en tant que partenaire de la collection « l’électron musagète » qu’Alphabetville (dont la fondatrice, Colette Tron, est intervenue dans le colloque) participe à cet ouvrage.
En marge des approches traditionnelles du champ de la création numérique, cet ouvrage propose tout autant une approche critique des mutations engendrées par les technologies numériques qu’une mise en perspective des ouvertures qu’elles rendent possibles. À travers la poétique du numérique s’esquissent les prémisses d’une reconfiguration de l’espace social et politique : une po(é)litique à venir."

LES AUTEURS :
David gé Bartoli, Philosophe-artiste développant des dispositifs expérimentaux dans la production philosophique, artistique et littéraire. Il est chargé de cours.
Franck Cormerais, docteur en philosophie et en sciences de l’information et de la communication, est maître de conférences.
Philippe Coutant, militant politique en recherche.
Jacques A. Gilbert est Maître de conférences en langues étrangères appliquées et Chercheur au CERCI.
Sophie Gosselin, artiste-philosophe. Chargée de cours, membre d’Apo33 (laboratoire artistique, technologique et théorique).
Alex Haché est Chercheuse activiste.
Antoine Moreau, Artiste. Chargé de cours.
Brandon LaBelle, artiste et écrivain travaillant le son, les espaces, les corps et les récits culturels.
Julien Ottavi, médiactiviste, artiste-chercheur, musicien et performeur, membre fondateur d’APO33.
Esther Salmona est diplômée de l’École Nationale Supérieure du Paysage de Versailles. Elle explore les relations entre la musique, le son et l’espace.
Jean-Paul Trichet, Ingénieur de recherche et conservateur du Centre de documentation et de recherche de l’UFR Lettres et de Langues.
Colette Tron est auteure, critique.

Et bien sur, un des nombreux sites où elle est active, que je vais m'empresser de mettre dans mes liens, à côté :
http://uggug.info/doku.php
"UGGUG est un personnage collectif prenant corps selon une multiplicité de processus de création.  .  UGGUG déploie un champ d'activité fait de gestes et de traces s'inscrivant dans des espaces matériels et virtuels.  .  Ce site constitue un des points de convergence de diverses dynamiques qu'il initie : travail d'écritures individuelles, collectives, distribuées et expérimentales, mise en acte d'expériences collectives mobilisant le déplacement corporel, la dissémination de signes, de formes, de sons, d'images, création d'agencements spatio-corporels en mouvement, provocation d'apparitions irruptives de corps et de signes dans l'espace social…  .  Les processus de création qui composent UGGUG dessinent le corps d'un être insaisissable, mouvant, spectral, faisant irruption dans divers milieux sous la modalité de l'apparition, ou s'infiltrant, comme un caméléon paradoxal, dans les brèches d'un dispositif spatial, technologique ou social."

Pour en finir avec le népotisme et le copinage, voici le lien d'un groupe ami nommé Meurtre (oui c'est un myspace mais bon) : www.myspace.com/meurtremyspace.
Alexis Cailleton : voix, trompette, effets divers
Elisa Pône : basse, voix
Antoine Clémot : guitare, synthé, voix, programmation, sonorisation

Voilà. Ca fait beaucoup de texte à lire d'un coup sur un écran d'ordinateur, désolé.








Par Thomas Gosselin - Publié dans : bla bla
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Vendredi 12 décembre 2008
Après trop de temps à tergiverser pour rien, voici les 4 premières cases de ma prochaine histoire courte de X pages, que je développerai peut-être en saga. Je m'entraîne à l'encre de chine par la même occasion (je n'en ai pas fait depuis des siècles). Ca a l'air l'arnaque comme ça mais c'est parce que c'est EX-PE-RI-MEN-TAL, n'est-ce pas. Et puis ça va changer après.
Plus bas, j'essaie d'apprendre à mettre une vidéo sur mon blog.




Donc cette vidéo ; je me suis soudain pris de passion pour l'opérette anglaise (ici version téléfilm américain), voir ci-dessous.



Par Thomas Gosselin - Publié dans : ce qu'il reste à faire
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Samedi 25 octobre 2008
Bande dessinée muette (et mal mise en page ici) faite (il y a quelques mois) pour la décoration d'un spectacle de julie Michaud, scénographe dont on peut aussi voir le site : http://m3julie.we.bs/ d'après une nouvelle de l'écrivain Javier Tomeo.
















Par Thomas Gosselin - Publié dans : pognon
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